Poésies


La confiance



La danse qui nous mène toujours au loin comme un tourbillon,
Le chemin pressé sous le pouls de l’espoir.
Le corps se serre au rythme des battements du cœur,
La colonne vertébrale assumant toutes les fonctions.

Les pas de danse, dépouillement du néant
Sur le chemin des orgueils blessés.
L’inconnu aspirant tout ce qu’il touche comme un aimant –
L’incertitude des forêts denses, le sang des illusions.

Mais combien entendent lorsque tu leur parles?
La consolation est que leur douleur est moindre que la tienne.
On est sourd à la voix lorsque l’on attend l’écho.
Apprenons au plus tôt la danse des pieds brisés.

Les années amenuisent l’entourage. Avec le temps,
De moins en moins d’oreilles écoutent; tu te lèves,
Cherchant le chemin; les doigts brûlants, de manière salvatrice,
Aspirent la colonne vertébrale de cire.

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